Vos chiffres, au même endroit
Ajoutez un widget, déplacez-le, agrandissez-le : le tableau est le vôtre.
Vos chiffres se calculent sur vos ventes. L’accueil part seul. Votre équipe a ses accès. Vos athlètes arrivent de votre ancien outil et signent leurs contrats dans l’appli.
Revenu récurrent, départs, durée de suivi : un tableau que vous composez. Chaque client y garde sa source, et votre assistant IA peut l’interroger.
Ajoutez un widget, déplacez-le, agrandissez-le : le tableau est le vôtre.
La source de chaque inscription, gardée jusqu’au paiement.
Branché sur Claude ou ChatGPT, en lecture seule.
Un message, une habitude, des photos de départ : écrits une fois. Le paiement lance le parcours ; il appelle chacun par son prénom et n’écrit qu’en journée.
Chaque étape à son jour, compté depuis le départ.
Chaque offre lance son parcours. Ou vous le lancez depuis la fiche.
Un jeton dans le texte, et chacun lit le sien.
Six rôles, du coach au comptable : chacun ne voit que ce que le sien lui ouvre. Et le journal vous dit qui a fait quoi.
Filtré par personne et par domaine.
La confidentialité des données, acceptée avant le premier accès.
Elle parle en votre nom : vos collègues ne l’ouvrent pas.
Vos athlètes arrivent par ce que votre outil sait déjà produire. Vous relisez chaque ligne avant qu’elle s’écrive ; vos programmes en PDF suivent.
Un export, un tableur, des captures, vos contacts ou un PDF.
Outil par outil, où cliquer pour exporter.
L’IA lit noms et adresses. L’illisible reste vide, jamais deviné.
Vos contrats se signent dans l’appli. Vos certificats médicaux portent leur date de fin : signalés trente jours avant, effacés un an après.
Valables, à renouveler, expirés, manquants : athlète par athlète.
Chaque ouverture d’un certificat est notée : qui, et quand.
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Aucun chiffre de vanité : seulement ce que le produit contient.
Trois gestes pendant l’essai de 14 jours, sans carte bancaire. Ensuite, chaque nouvel athlète suit le même chemin.
Un export, un tableur ou une capture : vous relisez, puis importez.
Chaque achat le déclenche, et il n’écrit qu’en journée.
Un rôle chacun. Vous gardez le journal et Fitia.
Oui. Le tableau Business, l’accueil automatique, l’import et les contrats servent dès le premier athlète. L’équipe attend le jour où vous invitez quelqu’un. Seul, c’est même là que les règles comptent : personne d’autre ne remarque sept jours sans séance.
Non. Ils lisent les mots que vous avez écrits, dans leur conversation avec vous, entre 8 h et 20 h. Dans votre fil, chaque message d’un parcours ou d’une règle porte la marque « Automatique » et son nom.
Vous, votre administrateur, et les coachs ou nutritionnistes qui suivent l’athlète. L’assistant et le comptable ne la voient jamais. Chaque ouverture par un membre ajoute une ligne au journal, que vous seul lisez.
Oui, si vous saisissez leur facturation sur leur fiche. Le tableau la lit avec les ventes de votre vitrine et vos programmes vendus, et un filtre par source sépare les trois.
Rien ne se bloque et rien ne se supprime. Toutes les formules ont tout Fitinova, équipe, automatisations et documents compris : seul le nombre d’athlètes actifs change.
Non. Vous déposez l’export de votre outil, un tableur, vos contacts ou des captures d’écran lues par l’IA, puis vous relisez chaque ligne. Vos programmes en PDF suivent. Essayez avec un premier fichier pendant les 14 jours d’essai, sans carte bancaire.
Vous l’avez fait pour vos cinq premiers athlètes. Fitinova existe pour que vous n’ayez pas à y renoncer à quarante.
Sans carte bancaire · 14 jours d’essai · Vos données exportables